NON. Le dentaire n’est pas un « faible service médical rendu » !Après une première ponction de 10% du…
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7 juillet 2026
Depuis le 1er juillet 2026, le congé supplémentaire de naissance est effectif, avec pour objectif de mieux accompagner les jeunes parents, de favoriser l'égalité entre les femmes et les hommes et d'encourager la natalité. S'il semble bien accueilli par les salariés, son application présente des difficultés spécifiques pour les chirurgiens-dentistes exerçant en libéral.
Pour les jeunes praticiens, un arrêt d'activité de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, reste difficilement envisageable en raison des contraintes d'exercice : difficultés à trouver un remplaçant, maintien des charges fixes du cabinet et continuité des soins aux patients. Dans ces conditions, la majorité des praticiens concernés ne demandera pas à bénéficier de ce nouveau droit.
L'Union Dentaire rappelle que la priorité demeure une meilleure indemnisation des congés maternité et paternité. A ce jour, celle-ci est largement insuffisante pour compenser les charges d'un cabinet dentaire.
L’Union Dentaire, qui en a fait un combat prioritaire depuis de nombreuses années, réaffirme ses revendications indispensables pour rendre la parentalité réellement compatible avec l'exercice libéral :
L'Union Dentaire insiste aussi sur la nécessité :
Le nouveau congé de naissance ne répond pas aux enjeux des chirurgiens-dentistes libéraux.
L’Union Dentaire demande expressément une réforme globale de leur protection sociale.
L’UD est aux cotés des jeunes générations de chirurgiens-dentistes.
Muriel Wagner, chirurgienne-dentiste à Paris 12e
Première vice-présidente de l'Union Dentaire